VARIANTE GR 247.1 ÉTAPE 1: Pràdo Màguillo et Refuge Màison forestière El Bodegón - Rivière Màderà
Randonnée, Itinéraires forestiers GR247
Santiago Pontones
Cette étape du sentier de la Forêt du Sud traverse l'Altiplanicie de Los Campos de Hernán Perea, qui est l'un des plus grands et des plus authentiques paysages du parc naturel. C'est une terre à très peu de niveaux, mais pleine de dolins et de simas, très représentative du paysage karmique, et bordée par les grandes hauteurs du parc, comme Empanadas, Puerto Lezar et El Banderillas. Avec ses plus de cinq mille hectares, Los Campos a parfois été caractérisé comme un paysage lunaire, où les cratères seraient les dolins, avec sa forme d'entonnoir inversé.
C'est une route pour le bétail, car pendant une partie de la route, il traverse le bétail. C'est la maison de la plupart des animaux du parc naturel, dont le grand protagoniste est le mouton Segureña, une course très adaptée à ces montagnes. La nature particulière de la zone que nous traverserons est que c'est la seule zone du parc naturel où la principale ressource économique de ses habitants n'est pas l'olivier, mais le bétail.
Selon la saison de l'année où nous faisons cette tournée, nous aurons une impression différente. En hiver, c'est une zone de neige intense et dans l'eau de printemps et les pâturages verts abondent. En été et en automne, le paysage est plus dur, plus sec, mais c'est probablement quand il y a plus de vie, avec les milliers de bovins qui paissent ici. À n'importe quelle saison de l'année, c'est une étape essentielle pour ceux qui connaissent le parc naturel de manière intégrale.
À la fin de ce stade, nous avons trouvé deux alternatives. Un kilomètre avant la fin commence la 5-dérivation, vers le sommet d'El Banderillas. A côté de l'abri Campos del Espino, la variante GR 247.2 commence par une descente vertigineuse et passionnante vers la vallée du Guadalquivir.
NOM DE L'ITINÉRAIRE
Refugio Rambla Seca - Refugio Campo del Espino
TYPE DE SENTIER
--
DIFFICULTÉ
Media
DISTANCE TOTALE (EN KILOMÈTRES) 13,65 km
Tronçon d'asphalte ou de béton: 0
Tronçon de piste, de route forestière ou de cours d'eau à sec: 0
Tronçon de sentier: 0
Tronçons de pistes à bétail: 0.01
HUSO 30S
TEMPS DE TRAJET ESTIMÉ
3 h 6 min
TYPE DE REVÊTEMENT DE CHAUSSÉE
Piste forestière et sentier
VARIATION D'ALTITUDE MAXIMALE 199mm
223mm
116mm
DIFFICULTÉ. ÉVALUATION SELON LA MÉTHODE MIDE
2
MOITIÉ
Rigueur du milieu naturel
1
ITINÉRAIRE
Guidage routier
1
DÉPLACEMENT
Difficulté à se déplacer
3
EFFORT
Quantité d'effort requise
TYPE D'ACCESSIBILITÉ
PÉRIODE DE L'ANNÉE
SIGNALISATION
Non
PLUS D'INFORMATIONS
TUNNELS
VIADUCS EN ACIER
PASSERELLES MÉTALLIQUES
POINTS D'EAU
PONTONS
POSTES DE GARDE ET BARRIÈRES
POSTES D'AIGUILLAGE
CYCLABILITÉ
ZONES DE LOISIRS OU INSTALLATIONS SPORTIVES À PROXIMITÉ DU SENTIER
POSTES DE RAVITAILLEMENT
Sur le chemin: Non
Près du sentier: Non
LIENS VERS D'AUTRES SENTIERS
GR 144
REFUGES
Au début: Refugio de Rambla Seca; A la fin: Refugio Campo del Espino.
RECOMMANDATIONS
AUTRES INFORMATIONS D'INTÉRÊT (ARCHITECTURAL OU HISTORICO-CULTUREL, GÉOLOGIQUE-ÉCOLOGIQUE)
La Transhumanité est toujours en vie.
Cette étape traverse une zone clairement animale où l'ancienne pratique du transhumanisme est encore en vie, que certains des agriculteurs de Santiago- Les Pontones - en particulier du village de La Mate - continuent de mener à bien. Chaque hiver, lorsque les pâturages des hautes zones du parc naturel ne sont pas rentables, ils prennent le long chemin vers les pâturages de la Sierra Morena jiennense et de la Manchega, où les moutons passent plusieurs mois à se nourrir des pâturages qui sont encouragés par le climat hivernal bénin des basses terres. Lorsque le printemps sera terminé et que les pâturages de ces zones seront épuisés, ils retourneront à leurs forages d'origine dans la Sierra de Segura, où les pâturages commencent à être cultivés et juteux et où ils se nourriront au printemps et en été.
C'est une façon très écologique de profiter des herbides naturelles en apportant le bétail au bon endroit au bon moment, parce qu'il économise les aliments artificiels et donc l'eau et l'énergie nécessaires pour les fabriquer et les transporter. De plus, les pâturages reposent pendant quelques mois, évitant leur surexploitation. Mais le transhumanisme est difficile pour les pasteurs, sous réserve de tous les inconvénients et infirmités du voyage, qui dure entre une semaine et dix jours pendant lesquels ils voyagent de 150 à 300 kilomètres. Aujourd'hui, certains pasteurs du parc ont pu ajouter une perspective écotouristique au transhumanisme, de sorte que ce voyage antique est en quelque sorte une véritable aventure, vécue comme une expérience personnelle d'union avec la nature par les gens qui les accompagnent.
Les routes de pêche, qui sont les routes sur lesquelles les troupeaux sont déplacés, s'élèvent à 741 kilomètres dans le parc et occupent une superficie de 2242 hectares, constituant un patrimoine public d'une grande importance écologique, sociale et culturelle. Ils ne peuvent être construits et le libre passage ne peut être empêché.
La etapa parte del Refugio de Rambla Seca por pista forestal sobre vía pecuaria en dirección noreste. A 150 metros dejamos a la derecha la fuente y abrevadero de Rambla Seca y nos adentramos poco a poco en esta altiplanicie. Hacia la derecha tenemos el Puerto de Lézar y el Empanadas (2107 metros).
En la primera parte del recorrido, este tramo del sendero Bosques del Sur coincide con otro sendero de gran recorrido, el Sendero de la Trashumancia GR 144, de aproximadamente 80 kilómetros, que va desde Rambla Seca hasta Puente Mocho en Beas de Segura, siempre por vías pecuarias. En esta zona inicial, aunque no lo parezca, hay terrenos fértiles que hacen que aún se cultiven algunos cereales para alimentar al ganado, por lo que es frecuente encontrar alguna parcela arada o sembrada con variedades adaptadas a estas condiciones.
Encontramos una bifurcación de pistas forestales y en este punto abandonamos a la derecha el GR 144, que nos llevaría hasta la aldea de Don Domingo. Continuamos por la pista izquierda, que pronto empieza a serpentear, para salvar las numerosas dolinas del terreno. Una dolina es una depresión típica de los relieves kársticos, formados por la disolución de las rocas calizas. En estas dolinas, cuando abunda el agua y se satura su capacidad de recepción hacia el interior del macizo rocoso, se pueden formar lagunas que en invierno llegan a helarse. Otras formaciones kársticas de esta zona son las simas y las cuevas, a veces asociadas al centro de las dolinas. Caminamos siempre por encima de los 1600 metros, teniendo a nuestra izquierda una cresta montañosa en torno a los 1750 metros de altitud. La zona es más rocosa que el tramo inicial. A casi dos kilómetros del desvío, dejamos a la izquierda una tinada o aprisco de ganado y la pista continúa en ligero ascenso.
Siguiendo por la pista llegamos a este punto que, con una altitud de 1748 metros, un punto importante desde el que podemos contemplar la casi la totalidad del recorrido que hemos realizado y varios de los kilómetros que transitaremos más adelante. Si no fuera porque en los flancos de Los Campos siempre tenemos a varios centinelas montañosos de mayor altitud, sería muy difícil orientarnos, ya que el paisaje en el que estamos inmersos es muy homogéneo y tiene escasas referencias que destaquen claramente. Sin habernos dado cuenta, desde Rambla Seca, hemos ascendido 150 m de altitud en un paisaje de aspecto predominantemente plano. A partir de este momento hay un ligero descenso para volver a subir más tarde.
A nuestra izquierda queda este refugio, similar al resto de los que encontramos en la zona de Los Campos, que fueron construidos por el Instituto para la Conservación de la Naturaleza (ICONA) en los años 70 del pasado siglo, usados tradicionalmente por los pastores y restaurados recientemente. Tras él está el Calar del Pino, montaña predominantemente rocosa que se eleva sobre el altiplano. Son muy habituales los pozos superficiales para acumular agua para el ganado en los meses estivales. Encontraremos uno de ellos a 1,3 kilómetros del refugio, a pie de pista, a la derecha. Antiguamente se utilizaban troncos de madera, que se vaciaban para hacer los abrevaderos (tornajos), aunque en tiempos recientes se han sustituido muchos de ellos por piletas metálicas, lo que supone una lamentable pérdida en términos de estética.
Justo delante del Calar de Camarillas llegamos a un cruce de pistas donde debemos girar hacia la izquierda; la pista de la derecha nos llevaría hacia la aldea de Don Domingo por el Barranco del Borbotón.
Nuestro camino sigue en ascenso, hasta llegar a un collado a unos 400 metros del cruce citado. En este punto aparece una pista menos transitada hacia la izquierda que debemos obviar. Además, es imprescindible apartarnos momentáneamente apenas 100 metros a la izquierda de nuestra ruta para bajar a la parte más honda del gran cuenco –dolina– sobre el que nos encontramos. Podremos contemplar la Sima del Hundimiento, que es un embudo casi perfecto de unos 16 m de profundidad, con un primer tramo vertical y dos galerías descendentes paralelas entre sí.
A los 500 metros del anterior collado, habiendo dejado a la izquierda una plantación de pinos laricios, y antes de empezar a descender desde los 1776 metros de altitud que hemos alcanzado, encontramos a la izquierda una colina de forma cónica a cuya cima suben huellas de vehículos 4x4. Merece la pena subir a la misma porque es un excepcional mirador del Campo del Espino, Pinar Negro, Cordillera del Banderillas y el Calar de las Palomas, entre otros lugares. A lo lejos ya divisamos el refugio del Campo del Espino, más allá del solitario chopo que constituye el único vestigio de las arboledas que existieron en esta zona en tiempos pasados.
A la derecha, y cerrada al tráfico con barrera, hay una pista con señales del GR 247. Se trata de una de las más atractivas derivaciones (d-5) del sendero Bosques del Sur, la que asciende a la Cumbre de El Banderillas, que se describe también en esta guía y desde la que se disfruta de una de las mejores vistas montañeras de Andalucía.
La etapa finaliza en este refugio de pastores, que cuenta con aljibe para recoger el agua de lluvia, con una bomba manual para su extracción. Hay que recordar que es un agua sin tratamiento sanitario alguno. Desde el refugio tenemos varias opciones. De un lado, la citada derivación a la Cumbre del Banderillas; por otro, una de la etapas que componen la variante 247.2 de este sendero Bosques de Sur y que nos llevaría hasta el poblado de Coto Ríos; y, finalmente, la etapa 17 del trazado principal que nos llevará a Pontones.