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Refuge Chàmp du Espino - Pontones

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Description

C'est l'une des étapes qui traversent l'écrasante altiplanicie de Los Campos de Hernán Perea, à 1600 m d'altitude moyenne, un vaste territoire qui a été historiquement déferlé pour ouvrir des pâturages aux moutons de Sécure. Son paysage est impressionné par la largeur de son panorama, toujours flanqué de grandes élévations, comme le Calar de las Colombes à droite et le Pinar del Risco à gauche. En hiver, c'est le territoire de la neige. Au printemps, des pâturages verts de hauteur. Et toujours, abritant une ancienne culture d'élevage qui mérite la plus haute reconnaissance. Le vautour et les clôtures nous accompagneront avec leur vol.

Dans le tronçon qui traverse Los Campos il n'y a pratiquement aucun arbre, mais en échange de ce manque, nous jouissons de vastes horizons et d'un profond sentiment d'être dans l'une des enclaves les plus lointaines, authentiques et inconnues des montagnes andalouses. En fait, le sentiment de solitude est encore quelque peu trompeur, car il s'agit d'une zone très animale, il est courant de trouver les bergers qui sont sous la garde de leurs brebis seguriennes.

Nous connaîtrons une des enclaves qui donnent le plus d'identité au parc naturel : la naissance de la rivière Segura, qui court dans une poza cristalline spectaculaire. L'eau provient d'une grotte qui fait partie du système souterrain qui recueille les abondantes précipitations dans les champs de Hernán Perea. Dans ses environs, les peintures rocheuses de l'Abrigo de La Cañada de la Cruz témoignent que l'être humain s'est senti comme accueillant ces montagnes il y a des milliers d'années.

Cette étape commence par le début de la variante GR 247.2. Près de la naissance de la rivière Segura commence la 6 dérivation de GR 247, vers le point de vue de Juan León, qui en une courte promenade est situé de la vallée de Segura à la Guadalquivir.

Randonnée

Itinéraires forestiers GR247

Infos pratiques

Distance: 14,15 km

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Datos de la ruta

NOM DE L'ITINÉRAIRE

Refugio Campo del Espino - Pontones

TYPE DE SENTIER

--

DIFFICULTÉ

Media

DISTANCE TOTALE (EN KILOMÈTRES) 14,15 km

  • Tronçon d'asphalte ou de béton: 6.86%

  • Tronçon de piste, de route forestière ou de cours d'eau à sec: 88.89%

  • Tronçon de sentier: 4.25%

  • Tronçons de pistes à bétail: 0

HUSO 30S

Selon Projection UTM Datum ETRS89

TEMPS DE TRAJET ESTIMÉ

4 h

TYPE DE REVÊTEMENT DE CHAUSSÉE

Route

VARIATION D'ALTITUDE MAXIMALE 366mm

118mm

488mm

DIFFICULTÉ. ÉVALUATION SELON LA MÉTHODE MIDE

2

MOITIÉ

Rigueur du milieu naturel

1

ITINÉRAIRE

Guidage routier

2

DÉPLACEMENT

Difficulté à se déplacer

3

EFFORT

Quantité d'effort requise

TYPE D'ACCESSIBILITÉ

--

PÉRIODE DE L'ANNÉE

--

SIGNALISATION

Non

PLUS D'INFORMATIONS

TUNNELS

--

VIADUCS EN ACIER

--

PASSERELLES MÉTALLIQUES

--

POINTS D'EAU

Refugio Campo del Espino (aljibe), Pozo Turmas, fontaine de Las Palomas, naissance de la Segura, Pontones.

PONTONS

--

POSTES DE GARDE ET BARRIÈRES

--

POSTES D'AIGUILLAGE

--

CYCLABILITÉ

Il n'y a pas de difficultés particulières, sauf à un moment donné dans l'environnement de source sûre.

ZONES DE LOISIRS OU INSTALLATIONS SPORTIVES À PROXIMITÉ DU SENTIER

--

POSTES DE RAVITAILLEMENT

Sur le sentier: Pontoons
Près du sentier: Non

LIENS VERS D'AUTRES SENTIERS

GR 7, GR 144

REFUGES

Au début: Refugio Campo del Espino; En fin de compte : non.

RECOMMANDATIONS

--

AUTRES INFORMATIONS D'INTÉRÊT (ARCHITECTURAL OU HISTORICO-CULTUREL, GÉOLOGIQUE-ÉCOLOGIQUE)

Le côté méditerranéen du Parc Naturel

Dans le parc naturel naissent deux des rivières les plus importantes du sud de l'Espagne : le Guadalquivir et le Segura, qui mènent respectivement à l'Atlantique et à la Méditerranée. Les Sierras de Cazorla, Segura et Las Villas reçoivent des précipitations importantes sous forme d'eau et de neige, étant l'un des plus importants îlots pluvieux du sud de l'Espagne, contrairement aux précipitations limitées des zones sud et est du parc naturel, qui relient les provinces de Grenade, d'Almeria et de Murcie. Ce grand massif montagneux est donc un immense réservoir d'eau, à la fois de surface et de fond, et forme également une division d'eau entre les bassins atlantiques et méditerranéens. La plupart du parc appartient à la première, mais une partie du nord, dans la Sierra de Segura, où cette étape court, correspond à la seconde.

La naissance de la Segura, dans la belle poza de Fuente Segura, est précisément à ce stade du chemin GR 247 Forêts du Sud. Puis le fleuve court profondément attaché par le terme de Santiago- Pontones, où il est emballé dans le petit réservoir d'Anchuricas. Il reçoit de sa rive gauche les eaux de la rivière Madera, qui court entre les grandes pinées, et de la droite celles de la Zumeta, qui marque la limite avec Albacete jusqu'à rejoindre la Segura à Las Juntas de Miller, qui à ce point quitte le parc naturel. Un autre des affluents de Segura dans le parc est le Tu, qui est né dans la municipalité de Siles et rejoint la Segura dans les terres d'Albaceteña. Ces quatre rivières et d'autres affluents mineurs traversent des zones de grande beauté et d'importance écologique.

Rutómetro

Km 0

Refugio Campo del Espino

Salimos del refugio Campo del Espino, en medio de la sobrecogedora soledad de la altiplanicie de Los Campos de Hernán Perea. A nuestro alrededor un paisaje muy abierto y desarbolado, con amplias vistas, dominado por grandes pastizales, montículos ondulados, rocas muy fragmentadas y, probablemente, algún rebaño de ovejas segureñas observadas desde el cielo por el buitre leonado. Atención a las nevadas invernales, que son frecuentes y que no hacen nada recomendable aventurarse por un territorio en el que los caminos quedan borrados y con pocas referencias orientativas para quienes no los conocen bien. Echamos a andar por la pista forestal, bien balizada. No hay árboles a nuestro alrededor, excepto los que vemos a lo lejos cubriendo las laderas del Pinar del Risco, que cerrará el paisaje por nuestra izquierda a lo largo de varios kilómetros. Más allá de esas elevaciones, el terreno cae vertiginosamente hacia el valle del Guadalquivir, hoy cubierto por el embalse de El Tranco. Recorrido poco más de 1 kilómetro vemos a la izquierda el Cortijo de Serafín, uno de los pocos que hay por la zona.

Km 1,5

Pozo Turmas

A nuestra derecha vemos el pozo y los abrevaderos de Pozo Turmas. No siempre tiene agua, porque dada la elevación y la poca pendiente del terreno, las aguas que surgen en todo este entorno son muy superficiales, es decir, están a poca profundidad y no siempre se acumula agua suficiente como para que mane con continuidad. En medio de los pastizales aparecen también parcelas labradas, a veces en pequeñas depresiones con suelo más profundo donde el terreno es propicio para el aprovechamiento agrícola. Se dedican al cultivo de cereales de secano, normalmente avena o centeno, y en algunas ocasiones de unos exquisitos garbanzos. El paisaje comienza a tornarse más montuoso.

Km 3,3

Tinada y Fuente de Las Palomas

Pasamos junto a la hermosa tinada de Las Palomas, de uso ganadero, y un poco más adelante llegamos a la fuente del mismo nombre, junto a una pequeña chopera que es como un oasis en este paisaje desarbolado. El nombre de Las Palomas se debe a que es el del calar que tenemos a la derecha, cuya cumbre, que roza los 2000 metros de altitud, es una de las más elevadas del parque natural. Seguimos gozando de un cierto ambiente de Finisterre, de estar en un lugar del fin del mundo, perdido, elevado, solitario y conmovedor.

Km 5,1

Cañada de la Cruz

No son muchos los lugares de referencia en el uniforme y vasto paisaje de los Campos de Hernán Perea, pero este es uno de ellos. Es una larga y encajada franja de terreno llano y fértil, donde se cultivan cereales y se cruzan varios caminos importantes, como el GR 144, denominado Ruta de la Trashumancia, que proviene de la aldea de Don Domingo, y con el que coincide durante un tramo el sendero Bosques del Sur. En años generosos de lluvias, buena parte de la Cañada de la Cruz se convierte en una laguna temporal durante el invierno y la primavera. Esta circunstancia, además de aportar un inesperado elemento de diversidad paisajística, ha servido para que los científicos realicen un estudio palinológico usando el polen de los sedimentos depositados en la laguna, como resultado del cual se desprende una sorprendente película de la evolución del paisaje vegetal de estas montañas durante los últimos ocho milenios, y que comentamos en el recuadro destacado adjunto.

A partir de aquí el paisaje cambia. Si, al comienzo de la etapa 16, a partir de Rambla Seca, el sendero Bosques del Sur dejaba de hacer honor a su nombre para internarse en esa bellísima excepción desarbolada que son los Campos de Hernán Perea –denominados por la población local Los Campos, a secas– el último tramo de la etapa 17 recupera la normalidad en el paisaje cobijando de nuevo al caminante bajo el pinar de salgareño. Un pinar, todo hay que decirlo, que no impresiona demasiado, pues es de repoblación, pero en el que destacan algunos grandes ejemplares que por alguna razón nunca sucumbieron al hacha.

A nuestra derecha tenemos el monte Mariasnal, y a la izquierda la Reserva Andaluza de Caza, que es heredera directa del legendario Coto Nacional de Caza de Cazorla-Segura, creado en 1960 para favorecer la caza mayor y que dio un vuelco a la vida en la comarca, ya que, mientras se repoblaba el monte con ciervos y jabalíes para favorecer la caza mayor, se despoblaba de humanos obligados a abandonar sus viejos cortijos por las buenas o por las malas. Crueles paradojas de tiempos, por suerte, pasados, pero que han dejado una honda huella social.

Más adelante, en el km 8,7, encontraremos el cruce –a contramano, pero bien señalizado– que nos conduce al Mirador de Juan León, un lugar de soberbias panorámicas desde donde se pueden divisar, precisamente, algunas de las aldeas abandonadas en aquellos años amargos, como Los Centenares y Los Miravetes. A este mirador natural se llega también desde el nacimiento del Segura por la derivación 6 del sendero Bosques del Sur.

Km 9,6

Nacimiento del Segura

El sendero Bosques del Sur llega en este punto a uno de los enclaves de mayor identidad simbólica del parque natural: el nacimiento del río Segura, que toma su nombre del de la Sierra y comarca en la que se sitúa (y no al revés, como a veces se dice). En una espectacular poza cristalina de unos 7 metros de diámetro por 6 de profundidad, cuyo estado es muy variable según la climatología del año. El agua mana por la boca de una cueva que forma parte del sistema subterráneo que recoge las abundantes precipitaciones de agua y nieve caídas en la cercana altiplanicie de los Campos de Hernán Perea, que son una auténtica esponja.

Pero todo el entorno del nacimiento tiene, además, una singular importancia para el conocimiento de la prehistoria de estas montañas, habitadas desde tiempos muy remotos. Por ejemplo, en el Abrigo de La Cañada de la Cruz, que se ve unos 300 m antes de llegar al nacimiento, arriba a nuestra derecha según llegamos desde el sur, alberga pinturas rupestres que representan una figura femenina y escenas de caza con arco. Se consideran pertenecientes a los momentos medios o finales del desarrollo del arte levantino. Más allá, también en la ladera derecha según llegamos por nuestra ruta, casi sobre la poza donde el río Segura ve la luz, está la Cueva del Nacimiento. Se trata de una cavidad de poco fondo pero con más de 20 m de abertura, que en la actualidad se usa como cenajo (corraliza para el ganado). Está datada la presencia humana en la cueva desde el Paleolítico Superior, en torno al 9250 antes de nuestra era, hasta el Neolítico Final, alrededor del 2040 antes de nuestra era. Las investigaciones arqueológicas han demostrado que, en época prehistórica, no solo se cazaban ciervos, jabalíes y cabras monteses, sino especies ya extinguidas en la zona, como el corzo y el rebeco. Por otra parte, los estudios del polen depositado en la cueva durante miles de años muestran que en fases del Neolítico Medio fueron mucho más abundantes que hoy determinados árboles de hoja caduca, como el abedul, el avellano y el olmo, llegando a estar presente el haya, hoy extinguida. Fauna y flora que nos hablan, por tanto, de un clima más húmedo y frío que el actual.

La ruta pasa por la aldea de Fuente Segura y sigue por una senda tradicional con alguna breve salida a la carretera. Discurre flanqueada a la izquierda por una larga lastra (piedra lisa) oblicua, y a la derecha por la primerísima de las muchas vegas que ha de regar el río Segura en su largo camino hacia el Mediterráneo. Este es un vallecito familiar, casi íntimo, al que el Segura regala sus aguas más limpias. Algunas de sus huertas ya están abandonadas, pero hasta hace algunas décadas cumplieron un papel vital en la economía de subsistencia de estas aldeas. Hoy algunas siguen vivas y abundan los manzanos, los perales y las nogueras plenamente productivos.

Km 14

Pontones

La etapa finaliza en Pontones, o, para ser más exactos, en Pontón Bajo, pues más arriba está también Pontón Alto. Pontones es un pequeño pueblo íntimamente ligado al río Segura. En ambos Pontones encontrará el caminante acomodo para comer y dormir. Dormir, por cierto, en cama, lo que agradecerá infinitamente si viene de recorrer las largas etapas que vienen desde Cazorla, en la mayoría de las cuales habrá tenido que pernoctar en espartanos refugios de montaña.

Para salir de Pontones y empezar la etapa 18, basta con atravesar el pueblo hasta la carretera A-317. A la salida de Pontones hacia Santiago de la Espada encontraremos un pequeño mirador con una valla de madera y una caseta blanca, donde está el panel informativo de inicio de la siguiente etapa.

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