VARIANTE GR 247.3 ÉTAPE 1: Càzorlà - Refuge Màison forestière du Sàcejo
Description
Cette étape relie la ville de Cazorla au Refugio de El Sacejo, à côté du Parador de Cazorla. Il s'étend donc entre l'extrémité sud-ouest du parc naturel et les pentes qui tombent jusqu'à la vallée de Guadalquivir, l'axe de la zone sud du parc.
Sa visite a de nombreuses attractions, à commencer par le village même de Cazorla, le plus visité du Parc, et la route que la partie de la population datant de la vallée luxuriante du Cerezuelo, fermé par un mur rocheux par lequel la Cascade de La Escalela est dégagée lorsque la précipitation a été suffisante.
Depuis le Mirador de Riogazas nous pouvons voir une vue panoramique exceptionnelle sur Cazorla et les montagnes environnantes, avec la grande campagne d'oliviers au fond. Plus tard, la route que nous irons n'est plus un moyen simple de profiter du paysage et devient le protagoniste principal de la route. La largeur, avec une bonne ferme et construite de la manière traditionnelle, avec son hormone et sous-vêtements de pierre sèche, est un type de route que nous ne pouvons trouver que dans cette zone du Parc Naturel, comme nous le voyons aussi dans d'autres étapes du GR 247.
Pour sa qualité, pour l'effort et l'expertise dont il avait besoin à l'époque, et pour les endroits impressionnants qu'ils voyagent, ces routes font partie du meilleur du patrimoine du Parc.
Même le Collado del Gilillo jouira d'une vue imprenable sur les basses terres couvertes d'oliviers, et une fois dépassée, la route change de côté vers les montagnes qui bordent la Valle del Guadalquivir fermée, dans un contraste clair entre les paysages agricoles et forestiers. Si dans les colliers mentionnés ci-dessus nous choisissons de tourner brièvement et de monter au sommet du même nom, nous allons profiter de l'un des spectacles de paysages les plus excitants dans le Parc Naturel, avec des vues qui vont du nord de la Sierra de Segura à la Sierra Nevada.
La richesse de toute la région est grande. Il est facile de voir des vautours et fréquent de voir de vrais aigles. Et, bien sûr, à tout moment, nous pouvons être surpris par la chèvre de montagne, le cerf, le gamo et le muflon.
Datos de la ruta
NOM DE L'ITINÉRAIRE
Cazorla - Refugio Casa Forestal del Sacejo
TYPE DE SENTIER
Linéaire
DIFFICULTÉ
Baja
DISTANCE TOTALE (EN KILOMÈTRES) 15,04 km
-
Tronçon d'asphalte ou de béton: 0
-
Tronçon de piste, de route forestière ou de cours d'eau à sec: 24.6%
-
Tronçon de sentier: 75.4%
-
Tronçons de pistes à bétail: 0
HUSO 30S
Selon Projection UTM Datum ETRS89
TEMPS DE TRAJET ESTIMÉ
5 h 22 min
TYPE DE REVÊTEMENT DE CHAUSSÉE
Route et piste forestière
VARIATION D'ALTITUDE MAXIMALE 927mm
993mm
425mm
DIFFICULTÉ. ÉVALUATION SELON LA MÉTHODE MIDE
2
MOITIÉ
Rigueur du milieu naturel
1
ITINÉRAIRE
Guidage routier
2
DÉPLACEMENT
Difficulté à se déplacer
3
EFFORT
Quantité d'effort requise
TYPE D'ACCESSIBILITÉ
A pied
PÉRIODE DE L'ANNÉE
Toute l ' année
SIGNALISATION
Sí
PLUS D'INFORMATIONS
TUNNELS
VIADUCS EN ACIER
PASSERELLES MÉTALLIQUES
POINTS D'EAU
Cazorla, Nacelrio, La Malena, fuenteo-abrevadero à Cerro Cagairón, Refugio Casa Forestal del Sacejo.
PONTONS
POSTES DE GARDE ET BARRIÈRES
POSTES D'AIGUILLAGE
CYCLABILITÉ
La plupart de la scène court en chemin. Sections courtes avec forte pente à la sortie de Cazorla. De Riogazas à environ deux kilomètres avant la fin de l'étape, il y a des points et de courtes sections avec du sol pierreux, des marches et un sentier très étroit.
ZONES DE LOISIRS OU INSTALLATIONS SPORTIVES À PROXIMITÉ DU SENTIER
POSTES DE RAVITAILLEMENT
Sur le chemin: Cazorla
Près du sentier: La Iruela
LIENS VERS D'AUTRES SENTIERS
PR-A 312; PR-A 313; SL-A 7; SL-A8.
REFUGES
Au début : il n'y a pas. En finale: Refugio Casa Forestal del Sacejo
RECOMMANDATIONS
AUTRES INFORMATIONS D'INTÉRÊT (ARCHITECTURAL OU HISTORICO-CULTUREL, GÉOLOGIQUE-ÉCOLOGIQUE)
L'ère dorée des routes forestières
Les routes splendides que nous allons marcher dans cette étape (qui ne sont pas des sentiers forestiers modernes, mais pas de vieilles voies de bateaux de rivière), nous font nous demander sur leur origine. Voici la réponse d'Alfredo Benavente Navarro, l'un des meilleurs connaisseurs du Parc Naturel.
Les routes les plus anciennes de ces Sierras sont médiévales et servies pour la traverser, comme celle qui va de Cazorla à Castril. C'est sur ce chemin que traverse Giillo, le port de Juan de Baco et Puerto Pinillo, mais la plupart des routes que nous voyons dans la Sierra de Cazorla datent de la dernière décennie du 19ème siècle et des trois premiers du 20ème siècle.
La proposition originale de ce réseau de routes a été produite en 1883 par le district forestier de Jaén afin de communiquer les maisons forestières prévues pour l'exploitation forestière des Serras de Cazorla et Segura. Ces travaux ont commencé vers 1900, lorsque la construction de ces maisons est abordée, afin de faciliter la communication et la surveillance des travaux forestiers, à un moment où les bois ont été sortis de la montagne par les rivières, les jorros (routes de sac) et les routes, dont beaucoup sont actuellement sous l'asphalte des routes ou ont été élargis pour devenir des voies forestières.
La direction technique de ces routes a été exécutée par le mécanicien de quart de la brigade correspondante. Ainsi, dans les montagnes de Navahondonona, Guadalhornillos, Vertientes del Guadalquivir, Torre del Vinagre, Hortizuela, Poyo Segura, etc., le réseau de routes a été exécuté par Enrique Mackay, l'un des ingénieurs de montagne les plus illustres et compétents de l'époque au niveau national.
Dans la Sierra de Segura, cependant, peu de nouvelles routes ont été construites à cette époque, parce qu'il y avait déjà un réseau de chemins entre cortijos et villages, sur lesquels les nouvelles pistes forestières ont été adaptées. Par conséquent, la plupart des routes d'exploitation forestière de ces scies ont été créées entre 1900 et 1936. Après la guerre civile, peu d'autres ont été faits, sauf dans la Cote de chasse nationale Cazorla-Segura (1960) et quelques-uns pour communiquer de nouvelles maisons forestières.
Rutómetro
Km 0
Cazorla
La ruta parte de Cazorla, junto al Río Cerezuelo –también llamado de Cazorla-, muy cerca de la Plaza de Santa María y en el camino que sube al Castillo de La Yedra. Este río y su entorno han sido restaurados hace pocos años y dispone de un agradable sendero para disfrutarlo. Nuestra ruta gira a la izquierda a los pocos metros de su inicio, pasando a la orilla derecha del río.
La fuerte pendiente hace que enseguida ganemos altitud, siempre en un ambiente muy frondoso, entre casas, huertas y chalés, enlazando diversos caminos con distintos tipos de firme cuyos cruces están bien señalizados con marcas de cuatro colores, ya que en este primer tramo nuestro GR coincide con otros Sendero de Pequeño Recorrido y un Sendero Local.
Si miramos hacia atrás veremos una bella estampa del pueblo de Cazorla coronado por su castillo, y al fondo, la campiña olivarera y Sierra Mágina. El camino que recorremos es el que tradicionalmente han usado los cazorleños para subir a la sierra andando o a lomos de sus caballerías.
El valle que tenemos a nuestra derecha merece ser contemplado con detenimiento por su frondosidad. También podemos ver, en la vertiente contraria a la que estamos recorriendo, las ruinas del Castillo de las Cinco Esquinas, o de Salvatierra, que así se llama el cerro que corona. Se trata de una fortificación de finales del siglo XII, cuya torre tiene una curiosa planta en forma de pentágono irregular. Pasaremos al lado de la humilde Ermita de San Sebastián, al parecer de finales del siglo XV, que queda a nuestra izquierda.
De tanto en tanto veremos en el fondo del valle los pequeños saltos que hace el río, cuyas aguas movieran en su día las piedras del Molino de Tíscar. Mientras, durante algunos trechos, el paisaje no puede ser más ameno, con huertos, bancales, higueras, caquis, chopos, algunos olivos, y al fondo, la muralla de poderosos farallones de la cuerda del Sinclinal, por los que se despeña la larga cola de caballo de la Cascada de La Escaleruela, cuya visibilidad depende de la época del año y las precipitaciones caídas.
La armonía entre hombre y naturaleza en estos parajes se expresa también en sus sonidos: el balido de las ovejas, el agua del río, las campanas de Cazorla y el canto de los pajarillos, que son tan abundantes y variados como los recursos que aquí encuentran.
Km 2,2
Fuente de Nacelrío
Unos 100 metros después de haber cruzado el río por un puente llegamos a la fuente de Nacelrío, donde hay un cruce que debemos tomar a la derecha. A la izquierda iríamos a la ermita de la Virgen de la Cabeza en una hora. Por este santuario pasa la Etapa 10 del GR 247, a un kilómetro de su final, lo que conviene tener en cuenta si queremos hacer recorridos alternativos.
A partir de aquí nos internamos en los territorios de los bosques y los roquedos, comenzando por un ancho camino en medio de un pinar de pino carrasco.
Tras cruzar el Arroyo de La Malena en el kilómetro 2,7 encontraremos una nueva fuente y una pequeña área recreativa con una buena chopera y un precioso mirador hacia Cazorla.
Unos metros más adelante (casi un kilómetro después de la fuente de Nacelrío) llegamos al fantástico Mirador de Riogazas, un gran balcón desde el que vemos todos los parajes que hemos recorrido hasta este momento, identificados en un panel interpretativo nos ayudará a conocer mejor el paisaje que estamos disfrutando, donde la Peña de los Halcones a la derecha y la Loma del Castillo a la izquierda forman una gran uve en cuyo pie está el pueblo de Cazorla.
Km 3,6
Caseta del Control de Riogazas
Llegamos a la antigua Caseta del Control de Riogazas, que antiguamente era un punto de inspección de los vehículos que transportaban la abundante madera que siempre han producido estos montes. Encontramos una ancha pista forestal que hacia la derecha se dirige a la Casa Forestal del Chorro y el Collado Zamora. Si la siguiéramos, enlazaríamos al cabo de 3 kilómetros con la Etapa 11 del Sendero Bosques del Sur a la altura del kilómetro 5,2.
Nosotros la cruzamos para continuar de frente por una senda que enseguida se ensancha convirtiéndose en un buen camino con piedras a los lados. 300 metros más adelante cruzamos de nuevo la misma pista y seguimos por nuestra senda al frente. Pronto comprobamos la importancia que tuvo este camino tradicional por su anchura y por los calzos y hormas de piedra seca que tiene. Pasamos por una zona repoblada con cipreses y a la izquierda veremos una vez más la Cascada de la Escaleruela.
En el kilómetro 4,4 encontramos otro cruce con la pista forestal antes citada, que tomamos a la derecha, para abandonarla a los pocos metros por la senda que sale a la izquierda y que arranca con un escalonamiento. Tras pasar junto a una fuente-abrevadero el camino se interna en un pinar de pino negral, más denso que los que nos han acompañado hasta ahora. La mayor humedad hace que aparezcan los musgos y la hiedra, así como algunos pinos laricios, arces, majuelos y guillomos o durillos blancos (Amelanchier ovalis).
La senda, que asciende por las laderas del Cerro de Cagahierro, es muy panorámica en algunos tramos.
En el kilómetro 6,2 pasamos por una zona encharcadiza donde hay que seguir la ruta fijándose en las piedras que marcan el camino.
Km 6,3
Collado de Cagahierro
Llegamos al collado de Cagahierro. A la derecha parte un camino por el que enlazaríamos en tan solo un kilómetro con la Etapa 11, en el tramo comprendido entre el monasterio de Montesión y el famoso paraje de El Chorro. Nuestra ruta continúa al frente, en ascenso sostenido, pasando por un pinar de laricios de repoblación.
A partir del kilómetro 6,7 el pinar es sustituido por el encinar, pero según subimos, el terreno está pronto cada vez más pelado, con piornos, espinos arlos (Berberis hispánica) y algunos guillomos.La ausencia de arbolado permite disfrutar de extraordinarias vistas hacia la campiña jiennense. Este portentoso tramo por la Lancha del Gilillo, hasta el Collado del mismo nombre, es sin duda uno de los de mayor personalidad de todo el Sendero Bosques del Sur.
El camino es ancho y bien construido, con sus hormas de piedra seca. A la derecha está flanqueado por grandes cantiles, farallones y rocas desprendidas, mientras a la izquierda la vista se pierde hasta lejanos horizontes, viéndose en primer plano pueblos como Quesada y Peal de Becerro.
En el kilómetro 7,4 pasamos un pequeño collado tras el que aparece al frente el Gilillo, muy pelado y rocoso, mientras a la derecha, abajo, veremos los cortados de El Chorro.
Nuestro extraordinario camino sigue serpenteando, sin estar ya pegado a los farallones y con un relieve más suave. Aparecen manchas de enebro rastrero, perfectamente adaptado a los vientos, las nieves y los suelos pobres, y nos sorprenden algunos ejemplares de mostajo (Sorbus aria), arbolillo relativamente frecuente en el norte de España pero bastante escaso en el Parque Natural.
Km 8,3
Collado de Gilillo
Este punto es un hito importante de la Etapa porque cambiamos de vertiente y la dirección del sendero deja de ser hacia el sureste para dirigirse hacia el noreste, abriéndose impresionantes vistas hacia las montañas que flanquean la vertiente derecha del Valle del Guadalquivir, como el Calar de Juana y la Loma de La Mesa.
Es muy recomendable desviarse de la ruta para subir a la cumbre del Gilillo, que está a solo 500 metros, y que con sus 1848 m de altitud, nos brinda unas increíbles panorámicas en todas las direcciones. Por el este vemos Sierra Mágina, coronada por el pico del mismo nombre, que es el más alto de la provincia de Jaén (2164 metros), extendiéndose las vistas hasta más allá de la Loma de Úbeda, en la campiña.
Más hacia el sur, en días claros podemos ver alzarse a lo lejos las blancas cumbres de Sierra Nevada. Las vistas meridionales, ya sobre las montañas del Parque, están coronadas por el pico Cabañas e incluyen el Nacimiento del Guadalquivir. Hacia el este vemos la profunda hendidura del Valle de este río y las montañas que lo flanquean por el lado opuesto, como el Calar de Juana y los Poyos de La Mesa.
Y finalmente, hacia el norte, los interminables telones montañosos de las Sierras de Las Villas y Segura, donde destacan el Banderillas, El Yelmo y los calares del Espino y Navalperal.
De vuelta a nuestra ruta, abandonamos el ancho camino por el que hemos caminado para tomar una pequeña senda que sale a la izquierda, junto a las ruinas de una antigua caseta de vigilancia. Reaparece el arbolado, al principio con pequeños pinos laricios, y en seguida vemos un pequeño y precioso quejigar. A la derecha continuamos teniendo grandiosas vistas hacia el Valle del Guadalquivir.
700 metros más adelante llegamos a un nuevo collado con una agradable pradera donde giramos de nuevo a la izquierda, dejando de tener vistas hacia el Valle. La senda, muy estrecha al principio, pasa por un pinar y llega a una amplia hondonada que rodea por la derecha. El paisaje aquí es muy llamativo, estando dominado por una alfombra de piornos y enebros rastreros, así como rocas con perfiles dentados y formas muy caprichosas.
Tras un corto ascenso alcanzamos otro pequeño collado (kilómetro 9,8) en el que volvemos a ver el Valle del Guadalquivir, discurriendo nuestra estrecha senda entre piornos y por suelo bastante rocoso.
Km 10,15
Collado
La ruta, siempre por la Loma de Los Castellones, llega a otro collado en el que nace, a la derecha, un agreste y estrecho barranco formado por un arroyo tributario del Arroyo Cerezo, afluente a su vez del Guadalquivir. Las vistas son espectaculares, teniendo al este el Valle del Guadalquivir.
Nuestra estrecha senda continúa por suelo rocoso, en él no pueden crecer otros árboles que algunos pinos laricios pequeños y retorcidos, pero en el que aparece la sabina rastrera y, más adelante, el boj y el enebro rastrero. En el kilómetro 11,3 la ruta gira a la derecha cambiando de vertiente, descendiendo en zigzag por pinar, que ahora es más denso y que deja entrever en algunos tramos el Valle del Guadalquivir.
Los pinos van siendo más grandes según bajamos, aunque tienen muy poco sotobosque, porque bajo ellos solo crece el enebro rastrero.
En el kilómetro 11,6 pasamos por un raso muy agradable en forma de suave hoya, que puede llegar a encharcarse en el centro y en cuyo margen derecho hay una alineación de rocas que parecen hincadas en el suelo. Salimos de la hoya por la derecha, fijándonos en la baliza correspondiente, y tomamos de nuevo un camino ancho y con buen firme. Tras llanear durante un trecho, descendemos otra vez por pinar en el que aparecen espinos arlos, laureolas, rosales y guillomos, con vistas intermitentes hacia el Valle del Guadalquivir.
Km 12,2
Puerto del Tejo
En este collado, con hermosísimas vistas hacia ambos lados, nuestro camino llega a una importante y nítida bifurcación. La de la izquierda nos llevaría hacia la ermita de la Virgen de la Cabeza, rodeando el Cerro de la Laguna por su vertiente sur. Si vamos sobrados de tiempo, se recomienda recorrer uno o dos kilómetros y volver al Puerto del Tejo, solo por el placer de disfrutar de las vistas impresionantes sobre el agreste barranco que recorre, así como del propio camino, amplio y bien construido a la manera tradicional.
Nuestra ruta, en la citada bifurcación, continúa por la derecha, por pinar de pino negral con enebros, sabinas y encinas. Poco a poco se va ensanchando hasta convertirse en una pista forestal en la que aparecen algunos robles (quejigos). En el kilómetro 13,8 hay una bifurcación en la que debemos tomar a la derecha. En el último tramo nuestra pista desciende con bastante pendiente.
Km 15
Refugio Casa Forestal del Sacejo
Nuestra Etapa finaliza en esta antigua Casa Forestal, en la que se ha habilitado un refugio. Está situada a pocos metros del Parador de Cazorla, establecimiento que fue pionero en el desarrollo turístico de la Sierra de Cazorla. Hay una fuente.